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Depuis 1989 |
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L'ARNAQUE de la dette publique Nous avons payé, en 2009 , près de 49 milliards (après 58 milliards en 2008) pour les seuls intérêts: ce qu'on appelle "la charge de la dette". C'est transférer de notre travail et notre production plus de 125 millions d'euros par jour — oui, par jour! — à ceux qui sont déjà les plus riches. Mais cette monnaie qu'ils nous prêtent est toujours issue de la création monétaire payante des banques privées créée à partir d'une simple ligne d'écriture lors de "monétisation" de reconnaissances de dettes ou d'obligations. (voir le site http://monnaie.wikispaces.com/ pour les détails concernant l'émission de monnaie par les banques). La loi du 3 janvier 1973 a ouvert la voie à notre endettement, en précisant dans son article 25 que "Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France". Ce qui signifie que notre pays s'est interdit de permettre à la Banque de France de financer le Trésor Public, c'est-à-dire de créer la monnaie dont il a besoin pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.). Et le traité de Maastricht a entériné pour l'Europe cet état de fait par l'article 104 (repris par l’art. 123 du traité de Lisbonne) qui précise « Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. ». En clair, les États sont obligés de financer leurs investissements en empruntant sur les marchés financiers, en augmentant perpétuellement leur dette pour cause d’intérêts iniques et non justifiables. La dette des APu (au sens de Maastricht) à fin 1979 était de 243 milliards d’euros (euros constants 2010) déjà injustifiables; la dette à fin 2010 s’établit à près de 1600 milliards d’euros ! L'État est trop dépensier, nous-dit-on ! Allons, donc. Si notre banque centrale avait pu créer notre monnaie en monétisant nos émissions d’obligations (faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques commerciales envers les emprunteurs privés en monétisant leurs créances), la dette des administrations publique serait quasiment - en pourcentage du PIB - au même niveau que celle que nous avions en 1979. Quelle magnifique pompe à fric garantissant mécaniquement la ponction de la richesse collective vers une « élite privée ! »: plus de 1400 milliards d'euros en 31 ans... Nous préconisons... de quitter l'euro en tant que « monnaie unique » pour retrouver notre monnaie nationale afin de financer immédiatement les intérêts des dettes publiques et les considérables besoins consécutifs à la transition énergétique, au sein d'un euro « monnaie commune » (l'ECU par exemple), la parité de notre monnaie nationale uniquement convertible en cet euro commun, étant déterminée à intervalles réguliers en fonction des écarts des balances des échanges commerciaux avec nos partenaires. Vous trouverez plus de précisions et les justifications des affirmations de ces documents sur http://monnaie.wikispaces.com/Arnaque ethttp://ecosocietal.wordpress.com/2010/08/25/la-charge-de-la-dette-nourrit-la-dette/ |
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